In her 2012 Financial Times article, Carola Hoyos presents eight UK cases of whistleblowers. They are all widely known and their stories have been told in many medias through interviews, reports, and critical analysis. Brought together, they provide a representative panel of whistleblowing in terms of diversity of organizations, profiles, sectors and motives.
Archives de l’auteur : yoannbazin
What is whistleblowing?
La bienveillance ne peut pas être un projet managérial !
La bienveillance a initialement été abordée comme un élément fondamental de la confiance et du climat organisationnel (Atuahene-Gima et Li, 2002 ; Bell et al., 2002 ; Doney et Cannon, 1997 ; Mudrack et al., 1999 ; Jarvenpaa et al., 1998 ; Upchurch et Ruhland, 1996). Elle est ainsi mobilisée comme variable peu définie plutôt que comme concept à cerner précisément. Pour autant, « en sciences de gestion, émergent peu à peu des théories ayant trait à la bienveillance » Jacquinot (2013 : 107). De plus, force est malheureusement de constater que la malveillance est devenue un phénomène fréquent dans les entreprises. Les conséquences désastreuses ont amené à rechercher une approche plus humaniste du management sans pour autant nier la fonction de coordination et de contrôle des managers. Dès lors, la bienveillance comme soucis du bien-être des autres, en l’occurrence des employés, semble sur le papier être une réponse parfaite.
Les lanceurs d’alerte
Introduction
Les whistleblowers, ou lanceurs d’alerte, sont devenus un sujet de plus en plus important ces dernières années. En éthique des affaires, comme dans le sport, lancer l’alerte revient à tirer le signal d’alarme lorsque les règles du jeu ne sont pas respectées. Mais contrairement aux arbitres d’un match de football, les lanceurs d’alerte dans les entreprises ne sont pas des observateurs objectifs et indépendants, mais plutôt des employés ou des parties prenantes qui signalent les mauvais comportements de collègues ou d’entreprises. Les lanceurs d’alertes sont des individus convaincus qu’il existe un risque grave si un comportement non éthique n’est pas révélé au public. Et d’ailleurs, les effondrements d’Enron et de WorldCom au début du siècle ont montré clairement les dangers des comportements non éthiques. Dans ces deux cas, les lanceurs d’alertes étaient des employés – et il se trouve qu’elles étaient des femmes. Sherron Watkins (Enron) et Cynthia Cooper (WorldCom) illustrent parfaitement le dilemme que rencontrent les lanceurs d’alertes face à leurs révélations publiques. Bien qu’elles n’aient pas pu éviter les effondrements de leurs entreprises, toutes deux ont été reconnues pour leur courage. Toutes deux étaient convaincues qu’en révélant les mauvais comportements, elles agissaient dans l’intérêt de leur entreprise et de leurs parties prenantes.
An out-of-control industry
Subject: Critical review of « Traders, guns and money » by S. Das
Assignment for the « Management & Motivation » course, realized by: Aude MORIZOT, Charles POZZO di BORGO, Eva SASSI, Paul SOUDE, Aurore THEBAULT and Théo VERUT
Grade: A-
Why did Wall Street bankers do what they did?
Subject: Critical review of « Liquidated » by K. Ho
Assignment for the « Management & Motivation » course, realized by: Marie Bourdin, Tiffany Dewael, Fiona Crespin, Victor Benacceraf, Pierre Hebbinckuys, Alice Fournet, Hocine Ait Mammar, Monica Laurent
Grade: A+
If you don’t like the rules, remove them!
Subject: Critical review of « Inside Job » by C. Ferguson
Assignment for the « Management & Motivation » course, realized by: Jennifer BADA, Bérangère BLANCON, Sara CAMPY, Morgane DEBRAY, Arthur DISSES, Léa GANIVET, Rong JIN & Alexandre RIZZOTTO
Grade: A-
The role and impact of rumours on Wall Street
Subject: The role and impact of rumours on Wall Street
Assignment for the « Management & Motivation » course, realized by: Cendrine LELOUP, Ingrid MARQUEZ, Anne-Charlotte PHILIPPE, Rémi SLAMA and Aicha TAOUIL TRAVERSON
Grade: B+
The necessary accessories of a banker
Subject: The necessary accessories of a banker
Assignment for the « Management & Motivation » course, realized by: Marie Bourdin, Tiffany Dewael, Fiona Crespin, Victor Benacceraf, Pierre Hebbinckuys, Alice Fournet, Hocine Ait Mammar and Monica Laurent
Grade: A
Are codes of ethics enough to ensure ethical behaviour?
The question of morally-defining a professional or an organizational culture through formal rules and regulations seems to be fashionable these days. Yet, could morals or ethics be implemented or ensured through a simple codification?