Archives de l’auteur : yoannbazin

La bienveillance ne peut pas être un projet managérial !

La bienveillance a initialement été abordée comme un élément fondamental de la confiance et du climat organisationnel (Atuahene-Gima et Li, 2002 ; Bell et al., 2002 ; Doney et Cannon, 1997 ; Mudrack et al., 1999 ; Jarvenpaa et al., 1998 ; Upchurch et Ruhland, 1996). Elle est ainsi mobilisée comme variable peu définie plutôt que comme concept à cerner précisément. Pour autant, « en sciences de gestion, émergent peu à peu des théories ayant trait à la bienveillance » Jacquinot (2013 : 107). De plus, force est malheureusement de constater que la malveillance est devenue un phénomène fréquent dans les entreprises. Les conséquences désastreuses ont amené à rechercher une approche plus humaniste du management sans pour autant nier la fonction de coordination et de contrôle des managers. Dès lors, la bienveillance comme soucis du bien-être des autres, en l’occurrence des employés, semble sur le papier être une réponse parfaite.

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Les lanceurs d’alerte

Introduction

Les whistleblowers, ou lanceurs d’alerte, sont devenus un sujet de plus en plus important ces dernières années. En éthique des affaires, comme dans le sport, lancer l’alerte revient à tirer le signal d’alarme lorsque les règles du jeu ne sont pas respectées. Mais contrairement aux arbitres d’un match de football, les lanceurs d’alerte dans les entreprises ne sont pas des observateurs objectifs et indépendants, mais plutôt des employés ou des parties prenantes qui signalent les mauvais comportements de collègues ou d’entreprises. Les lanceurs d’alertes sont des individus convaincus qu’il existe un risque grave si un comportement non éthique n’est pas révélé au public. Et d’ailleurs, les effondrements d’Enron et de WorldCom au début du siècle ont montré clairement les dangers des comportements non éthiques. Dans ces deux cas, les lanceurs d’alertes étaient des employés – et il se trouve qu’elles étaient des femmes. Sherron Watkins (Enron) et Cynthia Cooper (WorldCom) illustrent parfaitement le dilemme que rencontrent les lanceurs d’alertes face à leurs révélations publiques. Bien qu’elles n’aient pas pu éviter les effondrements de leurs entreprises, toutes deux ont été reconnues pour leur courage. Toutes deux étaient convaincues qu’en révélant les mauvais comportements, elles agissaient dans l’intérêt de leur entreprise et de leurs parties prenantes.

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An out-of-control industry

Subject: Critical review of « Traders, guns and money » by S. Das

Assignment for the « Management & Motivation » course, realized by: Aude MORIZOT, Charles POZZO di BORGO, Eva SASSI, Paul SOUDE, Aurore THEBAULT and Théo VERUT

Grade: A-

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